ISSN 1112-5020 *** AAnnnnaalleess dduu PPaattrriimmooiinnee Revue académique annuelle en libre accès dédiée aux domaines du patrimoine et de l'interculturalité 0707 20072007 Publication de l'Université de Mostaganem, Algérie
عدد الصفحات ١© Annales du patrimoine, Université de Mostaganem (Algérie) AAnnnnaalleess dduu PPaattrriimmooiinnee Revue académique annuelle dédiée aux domaines du patrimoine Editée par l'Université de Mostaganem NN°° 77,, SSeepptteemmbbrree 20020077
عدد الصفحات ٢Annales du patrimoine, University of Mostaganem, Algeria N° 7, September 2007 Comité éditorial *** Directeur de la revue Mohammed Abbassa (Responsable de la rédaction) Comité consultatif Larbi Djeradi (Algérie) Slimane Achrati (Algérie) Abdelkader Henni (Algérie) Edgard Weber (France) Zacharias Siaflékis (Grèce) Mohamed Kada (Algérie) Mohamed Tehrichi (Algérie) Abdelkader Fidouh (Bahreïn) Hadj Dahmane (France) Amal Tahar Nusair (Jordanie) Correspondance Revue Annales du Patrimoine Faculté des Lettres et des Arts Université de Mostaganem Algérie Email annales@mail.com Site web http://annales.univ-mosta.dz Dépôt légal 1975-2004 ISSN 1112-5020 La revue paraît deux fois par an en papier et en ligne
عدد الصفحات ٣- 4 - Normes de publication Les auteurs doivent suivre les recommandations suivantes : 1) Titre de l'article. 2) Nom de l'auteur (prénom et nom). 3) Présentation de l'au teur (son titre, son af filiation et l'université de provenance). 4) Résumé de l'article (15 lignes maximum). 5) Article (15 pages maximum, format A4). 6) Notes de fin de document (Nom de l'auteur : Titre, édition, lieu et date, tome, page). 7) Adresse de l'auteur (l'adresse devra comprendre les coordonnées postales et l'adresse électronique). 8) Le corps du texte doit être en Times 12, justifié et à simple interligne et des marges de 2.5 cm, document (doc ou rtf). 9) Les paragraphes doivent débuter par un alinéa de 1 cm. 10) Le texte ne doit comporter aucun caractère souligné, en gras ou en italique à l'exception des titres qui peuvent être en gras. Ces conditions peuvent faire l'objet d'amendements sans préavis de la part de la rédaction. Pour acheminer votre article, envoyez un message par email, avec le document en pièce jointe, au courriel de la revue. La rédaction se réserve le droit de supprimer ou de reformuler des expressions ou des phrases qui ne conviennent pas au style de publication de la revue. Il est à noter, que les articles sont classés simplement par ordre alphabétique des noms d'auteurs. La revue paraît au mois de septembre de chaque année. Les opinions exprimées n’engagent que leurs auteurs. o
عدد الصفحات ٤Revue Annales du patrimoine, N° 7, 2007 ISSN 1112-5020 - 5 - Sommaire Bilinguisme et traduction en Andalousie Pr Mohammed Abbassa 7 De l'espace scripturaire à l'espace corporel lecture de "L'enfant de sable" de Ben Jelloun Dr Mokhtar Atallah 17 Tradition populaire et culture ancestrale approche socioculturelle et anthropologique Dr Habib Ghezali 45 Bouqala et autres symboles Ghawthy Hadj Eddine Sari 55
عدد الصفحات ٥Revue Annales du patrimoine
عدد الصفحات ٦Revue Annales du patrimoine, N° 7, 2007, pp. 7 - 15 ISSN 1112-5020 Publié le : 15/9/2007 abbassa@gmail.com © Université de Mostaganem, Algérie 2007 Bilinguisme et traduction en Andalousie Pr Mohammed Abbassa Université de Mostaganem, Algérie Résumé : Si l'Europe du Moyen Age, ne connait de l’art romain que peu de choses, elle ne savait absolument rien de celu i des Grecs. Par ai lleurs, les Arabes avaient traduit presque tous les ouvrag es de la philosophie grecque. C’est pourquoi les Européens n’ont pas hésité à visiter souvent les villes andalouses et à y puiser, à la fois, les sciences ar abes et la philosophie grecque. Cette étude est consacrée à la traduction des sciences arabes effectuée en Europe au Moyen Age par des savants chrétiens, musulmans et juifs. Un bon nombre d'ouvrages de la philosophie arabe et l'histoire des Musulmans ainsi que des œuvres littéraires ont été traduits de l'arabe aux différentes langues latines. Mots-clés : traduction, bilinguisme, Andalousie, Arabes, Moyen Age. o Bilingualism and translation in Andalusia Prof. Mohammed Abbassa University of Mostaganem, Algeria Abstract: If medieval Europe knew little about Roman art, it knew absolutely nothing about that of th e Greeks. Moreover, the Arabs had translated almost all the works of Greek philosophy. This is why Europeans did not hesitate to visit Andalusian cities often and to draw from them both Arab sciences and Greek philosophy. This study is devoted to the translation of Arabic sciences carried out in Europe in the Middle Ages by Christians, Muslims and Jews. A large number of works of Arab philosophy and the hist ory of Muslims as well as literary works have been translated from Arabic to the various Latin languages. Keywords: translation, bilingualism, Andalusia, Arabs, Middle Ages. o Cette étude est consacrée à la traduction des sciences arabes effectuée en Europe au Moyen Age par des Chrétiens, des Musulmans et des Juifs. Presque tous les ouvrages de la
عدد الصفحات ٧Pr Mohammed Abbassa - 8 - Revue Annales du patrimoine philosophie arabe et l'histoire des Musulmans ainsi que des œuvres littéraires ont été traduits de l'arabe aux langues romanes et à l'hébreu. Le mouvement de la traduction de la culture arabo- islamique a connu sa floraiso n en Europe pendant les 12 e et 13 e siècles, époque des Almoravide s et des Almohades qui avaient chassé les savants arabes de l'Andalousie. Ces philosophes et hommes de science se réfugièrent au Nord et en Provence où ils s'adonnaient à la traduction au profit des Chrétiens. Dès l’établissement des Arabes en Andalousie, presque tous les Chrétiens et les Musulmans s’entendaient en langue arabe, langue officielle du pays. Les Mozarabes se sentant séduits par l’éclat des lettres arabes, ont vite abandonné la culture romano- latine, dont les tendances sont souvent cléricales. Ebloui par l’ampleur de la langue arabe en Espagne musulmane, un certain prêtre espagnol regretta, tout en déplorant lamentablement, ce qui est arrivé à ses coreligionnaires. Il s’agit d’Alvaro de Cordoue qui a manifesté sa crainte à l’égard de la langue lati ne et son sort à l’intérieur de l’église : "Mes coreligionnaires, dit-il, aiment à lire les poèmes et les romans des Arabes, ils étudient les écrits des théologiens et les philosophes musulmans, non pour les réfuter, mais pour se former une diction arabe correcte et plus élégante..." (1). Au Moyen Age, la langue arabe ne se bornait pas uniquement aux régions andalouses sous domination musulmane, mais elle s’étendait un peu plus loin, en Castille, à León et à Navarre. Après la reconquête de Tolède par le roi Alphonse VI, la langue arabe demeura encore pour plusieurs siècles, à transcrire les actes de la vie quotidienne (2). En outre, plusieurs personnalités espagnoles et franques, qui fréquentaient à l’époque, les cours chrétiennes, parlaient la langue arabe. Le bilinguisme en Andalousie a joué un rôle très important dans la transmission de la culture arabe en Espagne et en Provence. Selon Gibb, les Morisques auraient accompli le rôle d’intermédiaire dans la diffusion des sciences arabo-islamiques
عدد الصفحات ٨Bilinguisme et traduction en Andalousie - 9 - N° 7, Septembre 2007 dans les royaumes chrétiens(3). Mais encore faut-il ajouter à ceux- là, les Juifs et les esclaves qui s’étaient dédiés aux traductions des connaissances arabes en Europe. L’Andalousie qui attira les re gards des nations voisines en raison de sa civilisation la plus évoluée, a été le centre de culture le plus important dans toute l’Europe. Les villes andalouses, à l'époque, comptaient des milliers de bibliothèques célèbres par leur quantité fameuse de livres, sans égales dans le reste du monde occidental (4). La littérature se diffusait au Moyen Age avec une rapidité inexplicable(5). Les livres latins demeuraient in humés dans les abbayes, à la seule disposition des religieux ; par contre, les livres arabes se répandaient dans les fastueux palais des émirs, dans les bibliothèques des juristes et ho mmes de foi et même chez de simples citoyens de la classe po pulaire. Al-Hakam II, fils de Abderrahmane III, hérita de son père trois bibliothèques, contenant chacune quatre cent mille volumes (6). Les Espagnols s’étonnèrent lorsqu’ils surent que la ville de Cordoue contenait, à elle seule, soixante-dix bibliothèques. Selon Ibn Rochd, Cordoue, au XII e siècle, était la seule ville dans le monde entier à posséder le plus de livres et de bibliothèques. Les rois de Navarre et de Barcelone ne se dirigeaient que vers Cordoue lorsqu’ils avaient besoin de livres. Grâce à la liberté des religions prononcée par les émirs andalous au profit des Gens du Livre, de nombreux étudiants espagnols, francs, anglais et italiens fréquentaient les écoles de Cordoue dans le but d’acquérir les sciences et les cultures arabo- islamiques. D’après Farmer, la musique était introduite au programme d’études, et les étud iants apprenaient les sciences arabes directement, sans recourir à des traducteurs en latin. C’est ainsi que les Mozarabes étaient chargés de diffuser la culture arabe en Europe (7). Dès leur rencontre avec les Arabes, les Chrétiens se soucièrent de la traduction des sciences arabo-islamiques, et
عدد الصفحات ٩Pr Mohammed Abbassa - 10 - Revue Annales du patrimoine pour lesquelles s’engouaient no mbreux lettrés européens de l’époque, surtout quand ces dern iers surent que les Musulmans avaient traduit les sciences grec ques, notamment la philosophie, que les Européens, pendant le Moyen Age, ignoraient presque complètement. Les poètes occitans ne connaissent Platon que d’après une seule source : les traductions d’ouvrages arabes par les Juifs espagnols. Ces traductions ont eu un grand écho dans le Nord de l’Espagne, et même dans les seigneuries du Midi, qui les ont encouragées. Les ouvrages ar abes passèrent en Occident chrétien, surtout pendant la prise de Tolède par Alphonse VI, en 1085 (8). Pendant le règne d’Alphonse VI, la ville de Tolède fut le centre le plus important d’où s’est propagée la plupart des sciences arabo-islamiques vers l’Europe. Après avoir créé l’un des brillants centres de traduction, le "Colegio de traductores toledanos", le monarque espagnol a fait appel à d’éminentes personnalités juives et mozarabes dans le but de vivifier la traduction et la transcription. L e C o l l è g e d e T o l è d e a c o n n u d e v é r i t a b l e s t r a d u c t e u r s venus des pays lointains, tels que les anglais Robert de Ketton et Adelard de Bath, l’italien Gerardo de Cremona et le juif Abraham ben Ezra. Les Anglais, les Espagnols et les Italiens, quant à eux, s’étaient consacrés aussi à la tr aduction de l’Arabe aux langues romanes ou au Latin. Gerbert d’ Aurillac, Companus de Navarre, Morlay et Alphonse le Sage étaien t les plus remarquables de ceux qui s’attachaient à la traduction arabe. Grâce à eux, les sciences et les lettres arabes ont pu être transmises en Europe. Le mérite des traductions arabo-islamiques aux langues latines revient à Don Raimondo, évêque de Tolède (m. 1150), qui, à l’époque, était conseiller du roi de Castille, il fut chargé de diriger l’association des traducteurs de Tolède sous le patronage du roi Alphonse VII. Il attachait une importance particulière aux traductions effectuées dans cette école espagnole et insistait à
عدد الصفحات ١٠Bilinguisme et traduction en Andalousie - 11 - N° 7, Septembre 2007 transmettre à ses coreligionnaires et au monde latin, tout ce qui est arabe ou islamique. Le roi Alphonse X, quant à lui, créa à Murcie le "Collège d’études islamiques", en collaboration avec un philosophe arabe. Quelques années après sa fondation, le Collège fut transféré à Séville et fut fréquenté par de nombreux lettrés juifs et musulmans venant de l’Andalousie (9). Alphonse le Sage avait confié la traduction du Saint Coran à ses traducteurs. Le pape Gerbert d’Aurillac (m. 1003) s’est rendu en Andalousie pour s’initier aux ét udes islamiques, et lorsqu’il voulut diffuser en Europe ce qu’il a appris des savants arabes, ses coreligionnaires l’accusèrent d’avoir vendu son âme au diable. Gerbert d’Aurillac (le pape Sylvestre II), se rendit aussi à Tolède. Il séjourna trois ans en terre d’Espagne afin de pouvoir compléter son instruction. Brunetto Latini, le maître de Dante Alighieri, lui aussi voyagea en Espagne en qualité d’ambassadeur auprès du roi Alphonse le Sage, le brillant protecteur des traducteurs. L’ambassadeur italien visita les éc o l e s d e S é v i l l e e t d e T o l è d e , qui à l’époque, étaient préoccupées par la traduction aux langues latines, des différentes sciences islamiques. C’est grâce à Brunetto Latini que Dante s’est in spiré des lettres et sciences arabo-islamiques. Au XI e siècle, à Saint-Vanne de Verdun, écrit Bezzola, Siméon enseignait l’arabe, le copte et le syriaque(10); à Narbonne, les frères juifs Ibn Ezra se mirent à enseigner et à traduire les livres de science et de philosophie arabes(11); et à Montpellier, les médecins arabes et juifs d’Espagne, transmettaient aux étudiants chrétiens, dans les hôpitaux de la ville et à l’université, les leçons de la médecine arabe(12). De toutes les parties du monde, les étudiants affluent en Andalousie pour s’adonner aux sciences arabes dont Cordoue était le noble foyer. Si les Francs ne connaissaient que peu de choses de l’art romain, ils ne sa vaient absolument rien de celui
عدد الصفحات ١١Pr Mohammed Abbassa - 12 - Revue Annales du patrimoine des Grecs. Par ailleurs, les Arab es avaient traduit presque tous les ouvrages de la philosophi e grecque. C’est pourquoi les Européens n’ont pas hésité à voyager en Andalousie et à y puiser, à la fois, les sciences arabes et la philosophie grecque. La poésie lyrique andalouse (muwashshah et zajal) traversa les Pyrénées et l’amour chaste arabe engendra en Provence l’amour chevaleresque. Cet amour ne doit être, en aucun cas, relié aux authentiques théories amoureuses de Platon ni aux purs idéaux chrétiens (13); ni aux écrits d’Ovid e ou aux fragments de Fortunat. Outre, le circuit d’Aristote, pensée grecque traduite en arabe, passa de l’Orient vers l’Espagne et les centres juifs du Languedoc pour atteindre au XIIIe siècle la Sorbonne(14). Il importe de souligner que l’époque des Almoravides et des Almohades a été marquée par la domination des fuqaha (juristes et hommes de foi) dans les palais des émirs. Abu Yusuf al-Mansur (m. 1199), a été l’homme le plus hostile à la philosophie ; il est connu par son alliance avec les religieux. Il expulsa un grand nombre de philosophes et savants de l’Andalousie, notamment Ibn Rochd qui quitta sa ville nata le avec beaucoup d’autres dont la plupart étaient des hommes de le ttres, pour se diriger vers les royaumes voisins et vers le no rd jusqu’en France. Certains d’entre eux établirent à Montpelli er une école de médecine qui fut un centre de diffusion de la science arabe (15). En Sicile, la culture arabo-islamique apparut depuis le début de la conquête musulmane. Les savants siciliens d’origine arabe s’étaient consacrés surtout à la géographie et la philosophie. Quant à l’émigration des lettrés arabes et andalous en Sicile, elle a encouragé la floraison des arts islamiques dans l’île, malgré la courte domination des Musulmans. Par ailleurs, la reconquête normande a contribué au passage des éléments de la civilisation musulmane vers l’Occident (16). Certes, si Ibn Hamdis et autres poètes ont quitté l’île après l’invasion normande, la plupart des intellectuels avaient préféré vivre dans le pays après que le comte normand Roger 1 er
عدد الصفحات ١٢Bilinguisme et traduction en Andalousie - 13 - N° 7, Septembre 2007 (m. 1101), leur eut promis sa prot ection et leur eut accordé une attention toute particulière (17). Il n’y avait aucune difficulté de langue entre les deux communa utés, l’arabe et le grec demeuraient les langues principales pendant le règne des Normands. Ibn Jubayr, le fameux voyageur andalou, qui séjourna quatre mois en Sicile, affirma que le roi Guillaume II parlait et écrivait la langue arabe et était entouré de serviteurs et de pages musulmans. L’historien andalou loue, d’ailleurs, la tolérance prononcée du jeune roi normand envers les Musulmans et souligne l’accueil favorable qu’il réservait aux poètes et savants arabes. L’empereur Frédéric II (m. 1250), qui parlait la langue arabe, demeure le plus célèbre protecteur des lettres et sciences arabes. Il écrivait des livres en arabe et en latin et encourageait l’étude et la traduction des scie nces arabo-islamiques. Sa cour, plus musulmane que chrétienne, était de beaucoup la plus cultivée d’Europe ; on s’y adonnait avec passion à l’étude des sciences et des lettres arabes (18). Brunetto Latini, précepteur pr incipal de Dante Alighieri, dont nous avons déjà parlé, avai t voyagé en Espagne, cinq ans avant la naissance de son disciple. A la cour de Tolède, il fut accueilli par le roi Alphonse le Sage et rencontra les savants musulmans et juifs qui s’employaient à traduire en roman et en latin les auteurs arabes. Les différentes relations entre Arabes et Italiens ont été constantes sous le règne des comtes normands, qui s’étaient de beaucoup exaltés aux sciences arabo-islamiques. Les princes normands de Sicile furent complètement conquis par le raffinement de la culture arabe. Ils firent de Palerme et de Naples les principaux centres de traduction et de diffusion du savoir arabe en Italie et en Europe. Grâce aux traducteurs musulmans, chrétiens et juifs, l’Espagne, la Sicile et le Sud de la France, étaient au Moyen Age, les principales rives par où les influences arabo-musulmanes ont
عدد الصفحات ١٣Pr Mohammed Abbassa - 14 - Revue Annales du patrimoine pénétré en Occident. Malheureus ement, après l’anéantissement du rationalisme, le monde arabo-musulman a connu une longue décadence depuis le XV e siècle, et la civilisation passa, dès lors, du Sud au Nord. Notes : 1 - Reinhardt Dozy : Histoire des Musulmans d'Espagne, Ed. Brill, Leyde 1932, T.1, pp. 317 ss. 2 - Maurice Morère : Influence de l'amou r courtois hispano-arabe sur la lyrique des premiers Troubadours, Melun 1972, p. 11. 3 - Hamilton Alexander Rosskeen Gibb: Literature, in The Legacy of Islam, Oxford University Press 1965, p. 188 ff. 4 - Claudio Sánchez-Albornoz : L'Espa gne musulmane, O.P.U.-Publisud 1985, p. 317. 5 - Robert Briffault : Les Troubadours et le sentiment romanesque, Ed. du Chêne, Paris 1943, p. 67. 6 - Angel González Palencia : Hist oria de la España musulmana, 3 a ed., Barcelona-Buenos Aires 1932, p. 169. 7 - Henry George Farmer: Music, in The Legacy of Islam, p. 371. 8 - Maurice Lombard : L'Islam dans sa première grandeur (VIII e-XIe siècle), Ed. Flammarion, Paris 1971, p. 81. 9 - Angel González Palencia: op. cit., p. 114. 10 - Réto Roberto Bezzola : Les origines et la formation de la littérature courtoise en Occident, Ed. Champion, Paris 1944-1963, 2e P., T.1, p. 41. 11 - Robert Briffault : op. cit., p. 114. 12 - Jean Rouquette : La littérature d'Oc, P.U.F., 3e éd., Paris 1980, p. 23. 13 - Claudio Sánchez-Albornoz : op. cit., p. 414. 14 - Maurice Lombard : op. cit., pp. 81-82. 15 - Robert Briffault : op. cit., p. 114. 16 - Maurice Lombard : op. cit., p. 89. 17 - Francesco Gabrieli : La politique ar abe des Normands en Sicile, in Studia Islamica, vol. ix, 1958, p. 94 ss. 18 - Robert Briffault : op. cit., p. 142. Références : 1 - Bezzola, Réto Roberto : Les origines et la formation de la littérature courtoise en Occident, Ed. Champion, Paris 1944-1963. 2 - Briffault, Robert : Le s Troubadours et le sentiment romanesque, Ed. du Chêne, Paris 1943.
عدد الصفحات ١٤Bilinguisme et traduction en Andalousie - 15 - N° 7, Septembre 2007 3 - Dozy, Reinhardt : Histoire des Musulmans d'Espagne, Ed. Brill, Leyde 1932. 4 - Farmer, Henry George: Music, in The Legacy of Islam. 5 - Gabrieli, Francesco : La politique ar abe des Normands en Sicile, in Studia Islamica, vol. ix, 1958. 6 - Gibb, Hamilton Alexander Rosskeen: Literature, in The Legacy of Islam, Oxford University Press 1965. 7 - Lombard, Maurice : L'Islam dans sa première grandeur (VIIIe-XIe siècle), Ed. Flammarion, Paris 1971. 8 - Morère, Maurice : Influence de l'amour courtois hispano-arabe sur la lyrique des premiers Troubadours, Melun 1972. 9 - Palencia, Angel González: Historia d e l a E s p a ñ a m u s u l m a n a , 3 a e d . , Barcelona-Buenos Aires 1932. 10 - Rouquette, Jean : La littérature d'Oc, P.U.F., 3e éd., Paris 1980. 11 - Sánchez-Albornoz, Claudio : L'Espagne musulmane, O.P.U.-Publisud 1985. o
عدد الصفحات ١٥Revue Annales du patrimoine
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