ISSN 1112-5020 *** AAnnnnaalleess dduu PPaattrriimmooiinnee Revue académique annuelle en libre accès dédiée aux domaines du patrimoine et de l'interculturalité 0808 20082008 Publication de l'Université de Mostaganem, Algérie
عدد الصفحات ١© Annales du patrimoine, Université de Mostaganem (Algérie) AAnnnnaalleess dduu PPaattrriimmooiinnee Revue académique annuelle dédiée aux domaines du patrimoine Editée par l'Université de Mostaganem NN°° 88,, SSeepptteemmbbrree 20020088
عدد الصفحات ٢Annales du patrimoine, University of Mostaganem, Algeria N° 8, September 2008 Comité éditorial *** Directeur de la revue Mohammed Abbassa (Responsable de la rédaction) Comité consultatif Larbi Djeradi (Algérie) Slimane Achrati (Algérie) Abdelkader Henni (Algérie) Edgard Weber (France) Zacharias Siaflékis (Grèce) Mohamed Kada (Algérie) Mohamed Tehrichi (Algérie) Abdelkader Fidouh (Bahreïn) Hadj Dahmane (France) Amal Tahar Nusair (Jordanie) Correspondance Revue Annales du Patrimoine Faculté des Lettres et des Arts Université de Mostaganem Algérie Email annales@mail.com Site web http://annales.univ-mosta.dz Dépôt légal 1975-2004 ISSN 1112-5020 La revue paraît deux fois par an en papier et en ligne
عدد الصفحات ٣- 4 - Normes de publication Les auteurs doivent suivre les recommandations suivantes : 1) Titre de l'article. 2) Nom de l'auteur (prénom et nom). 3) Présentation de l'auteur (son ti tre, son affiliation et l'université de provenance). 4) Résumé de l'article (15 lignes maximum). 5) Article (15 pages maximum, format A4). 6) Notes de fin de document (Nom de l'auteur : Titre, édition, lieu et date, tome, page). 7) Adresse de l'auteur (l'adresse devra comprendre les coordonnées postales et l'adresse électronique). 8) Le corps du texte doit être en Times 12, justifié et à simple interligne et des marges de 2.5 cm, document (doc ou rtf). 9) Les paragraphes doivent débuter par un alinéa de 1 cm. 10) Le texte ne doit comporter aucun caractère souligné, en gras ou en italique à l'exception des titres qui peuvent être en gras. Ces conditions peuvent faire l'objet d'amendements sans préavis de la part de la rédaction. Pour acheminer votre article, envoyez un message par email, avec le document en pièce jointe, au courriel de la revue. La rédaction se réserve le droit de supprimer ou de reformuler des expressions ou des phrases qui ne conviennent pas au style de publication de la revue. Il est à noter, que les articles sont classés simplement par ordre alphabétique des noms d'auteurs. La revue paraît au mois de septembre de chaque année. Les opinions exprimées n’engagent que leurs auteurs. o
عدد الصفحات ٤Revue Annales du patrimoine, N° 8, 2008 ISSN 1112-5020 - 5 - Sommaire Les sources de l'amour courtois des Troubadours Pr Mohammed Abbassa 7 Le théâtre algérien ou l'expression plurielle Dr Hadj Dahmane 17 Desire and Paralysis in James Joyce's "Dubliners" and Mohammed Dib's "La grande maison" Amar Guendouzi 35 Louis Massignon l'amour mystique ou l'extase dans l'abandon Jacques Keryell 55
عدد الصفحات ٥Revue Annales du patrimoine
عدد الصفحات ٦Revue Annales du patrimoine, N° 8, 2008, pp. 7 - 15 ISSN 1112-5020 Publié le : 15/9/2008 abbassa@mail.com © Université de Mostaganem, Algérie 2008 Les sources de l’amour courtois des Troubadours Pr Mohammed Abbassa Université de Mostaganem, Algérie Résumé : La poésie lyrique et rimée n'apparut qu'au début du XII e siècle dans le Sud de la France. Les poètes Troubadours étaient les précurseurs de cette nouvelle poésie qui fut rapidement propagée dans toute l'Europe. Cette poésie d'amour chevaleresque dans laquelle le poète idéalise la dame, ne reflète aucunement les traditions de la soci été européenne à l'époque, mais une poésie qui est tout à fait étrangère. E lle ressemble, en réalité, à la poésie andalouse. C'est pourquoi nous avons co nsacré cette recherche à l'étude des origines et la formation de la poésie des Troubadours occitans au Moyen Age. Mots-clés : poésie lyrique, courtoisie, troubadours, origines, influence. o The sources of the courtly love of Troubadours Prof. Mohammed Abbassa University of Mostaganem, Algeria Abstract: Lyrical and rhymed poetry did not appear until the beginning of the 12 th century in the South of France. The Troubadours poets were the forerunners of this new poetry which was quickly pr opagated throughout Europe. This chivalrous love poetry in which the poet idealizes the lady, in no way reflects the traditions of European society at the time, but a poetry which is completely foreign. It resembles, in real ity, Andalusian poetry. This is why we have devoted this research to the study of the origins and the formation of the poetry of the Occitan Troubadours in the Middle Ages. Keywords: lyric poetry, courtesy, troubadours, origins, influence. o Les Européens ont effectivement connu la poésie depuis l’époque de la Grèce ancienne, mais la poésie lyrique et rimée, quant à elle, n’apparut qu’au début du XIIe siècle dans le Sud de la France. Les poètes Troubado urs étaient les précurseurs de
عدد الصفحات ٧Pr Mohammed Abbassa - 8 - Revue Annales du patrimoine cette nouvelle poésie qui fut rapidement propagée dans toute l’Europe de l'ouest. La poésie troubadouresque dans laquelle le poète idéalise la dame et la vénère, ne reflète aucunement les traditions de la société européenne à l’époque, mais une po ésie qui est tout à fait étrangère aux Européens. E lle ressemble profondément à la poésie andalouse, et surtout les "Muwashahat" et les "Azjal". C’est pourquoi nous avons consacré cette recherche à l’étude des origines et la formation de la poésie occitane au Moyen Age. Au début du XIIe siècle, et non loin des contrées andalouses, surgit en Provence une poésie pa ssionnante tendant à diviniser la dame et à la servir. Cette ambition littéraire, inventée par les Troubadours, séduisait durant le Moyen Age, Trovadors, Trovatori, Minnessangers et autres chantres européens. Mais la question qui s’est toujours posée est celle de l’origine de cette poésie troubadouresque appelée encore occitane. Certains comparatiste s lui ont trouvé des origines étrangères alors que d’autres ont contesté toute influence. Pour mettre en lumière les principales sources de la poésie occitane, il est nécessaire d’exposer, en quelques lignes, la vie culturelle en Provence avant l’apparition des lettres d’Oc. Au début du Moyen Age, il n’existait pas encore en Provence une culture proprement déterminée pour un tel peuple au sens où nous l’entendons aujourd’hui, ou du moins, au sens de culture populaire au sein de laque lle exprimeraient les mœurs traditionnelles d’une société anciennement instituée. On n’y rencontre, en fait, que les évangiles et quelques florilèges représentant les odes ecclésiastiques et les élégiaques. Néanmoins, une littérature semi-liturgique ou didactique, mais toujours religieuse, a pu exister dans le sud de la France. Malheureusement elle demeura inhumée dans les abbayes et les églises, en la seule possession des hommes de foi, qui en disposaient selon leurs intérêts. Par ailleurs, la société laïque ignorait cette littérature qui représentait pour l’individu une
عدد الصفحات ٨Les sources de l'amour courtois des Troubadours - 9 - N° 8, Septembre 2008 prédication à laquelle, il devait s’abandonner. Le Moyen Age demeure jusqu’au VIII e siècle, sans institutions, sans langues propres et sans littératures nouvelles (1). A la fin de ce siècle, apparut Charlemagne, la forte personnalité de l’Europe, à qui revient le mérite d’impulser la culture moderne. Ce grand monarque caro lingien ordonna d’ouvrir dans chaque lieu de culte, des écoles où les élèves apprendraient le comput ecclésiastique, le chant et la grammaire. Toutefois, cet enseignement quel que fut son mérite, demeura confiné entre les murs des chapelles. Et les rares documents français que les IX e et X e siècles ont livrés, ne représentent, en réalité, qu’une littérature superficielle où la moindre allusion à la femme ou à l’amour est absente. A la fin du XI e siècle, apparut Robert d’Arbrissel, fondateur de l’ordre de Fontevrault (2), qui conférait aux abbesses le commandement sur tous les religieux. Quelques savants Provençalistes voyaient en ce comportement, alors étrange, un germe de la formation de l’amour courtois et de la vénération de la dame (3). Les chansons de geste surgiront à l’époque de la première croisade d’Orient. Ce sont des ch ansons à caractère national ou religieux, en cours parmi le peup le, et leur mérite revient au Jongleurs qui les ont composées ou adoptées. La plus importante fut "la chanson de Roland" : une épopée populaire narrant les aventures guerrières de Charlemagne. L’impact arabe que revêt le caractère épistolaire de cette chanson est significatif (4). Les chansons de toile apparaissent juste après "la chanson de Roland". Ce sont des chansons anonymes, chantées par les femmes, et évoquant souvent l’absence de l’amant et les souffrances qu’elles endurent. Mais les premières chansons, apparues dans le pays d’Oc, sont le "Boeci" et la chanson de Saint Foy. Ces chansons anonymes, dont les auteurs sont de formation cléricale (5) ont été composées vers la seconde moitié du XI e siècle.
عدد الصفحات ٩Pr Mohammed Abbassa - 10 - Revue Annales du patrimoine La "Cantica lubrica et luxuriosa", qui n’est qu’une ode ecclésiastique, ne constitue en aucun cas une chanson d’amour. Le vrai cantique d’amour apparaît au début du XII e siècle. Les savants n’osent pas le faire remonter à l’Antiquité - la chanson d’amour n’existait pas encore dans l’Antiquité - et tentent de lui trouver des sources étrangères. Le pionnier du lyrisme d’amour fut le Troubadour incontesté Guillaume IX, comte de Poitiers et duc d'Aquitaine (1071-1127)(6). Son activité poétique se situe dans les années qui suivent son retour d’Orient. Ce protagoniste partit en Palestine en 1100, à la tête d’une expédition vers la fin de la première croisade, mais son armée fut taillée à Héraclée. Il séjourna pendant quelques mois à Antioche avant son retour dans le Midi, en 1102. Par ailleurs, d’autres chercheurs européens, dont les Provençalistes Gaston Paris et Alfred Jeanroy, renvoient les premières poésies du comte Gu illaume IX à la fin du XI e siècle, c’est-à-dire juste avant la première Croisade. Malheureusement aucune de ces poésies ne nous est parvenue. Guillaume IX n’est pas seulement le premier Troubadour, mais aussi le premier poète européen à avoir écrit dans une langue vulgaire(7), la langue d’Oc, tout en s’inspirant des poètes zadjalesques de l’Andalousie. Les Andalous sont les premiers poètes qui ont introduit en Europe une langue poétique intermédiaire entre l'Arabe classique et le dialecte andalous. La poésie lyrique des Troubadours apparut pendant le début du XIIe siècle, sans que personne n’ ait pu mettre en lumière ses sources probables. Mais l’intervention de la civilisation arabo- andalouse parait claire et n’engendre aucun doute. Barbieri fut le premier, au XVI e siècle, qui ait suggéré l’influence certaine de la littérature andalouse sur sa voisine occitane. Cette première hypothèse a été défendue à la fin du XVIII e siècle, par le jésuite espagnol exilé, Juan Andrés(8). Et depuis Barbieri jusqu’à nos jours, les chercheurs ne se sont pas encore mis d’accord sur une origine attestée de la
عدد الصفحات ١٠Les sources de l'amour courtois des Troubadours - 11 - N° 8, Septembre 2008 poésie occitane. Chacun conserve ses propres suppositions où prédominent, le plus souvent, des idées sectaires. A partir de ces différentes tendances, on a formulé quelques hypothèses. Les latinistes renvoient l’origine de la poésie provençale à des sources purement latines, en se référant aux poèmes de Fortunat(9). Ce poète romain, du VI e siècle, partit en Gaule, mais ne demeura pas longtemps dans la cour des Mérovingiens qui ne savaient, à l’époque, ni lire ni éc rire. Il se déplaça ensuite vers les cours du Poitou avant de rebrousser chemin, après avoir réalisé que les Poitevins ne s’y entendaient pas en latin. Par contre, la poésie provençale du XII e siècle diffère profondément de la poésie fragmentaire de Fortunat qui n’est, en réalité, qu’une prose ecclésiastique. Quant à l’amour courtois des Troubadours, les latinistes auraient trop exagéré en lui cherchant des origines ovidiennes. En effet, l’"Ars amatoria" d’Ovide ne témoigne d’aucune relation avec la courtoisie. Ce ne sont que conseils de séduction pour les deux sexes et érotisme grossier où la moindre décence est absente (10). De leur côté, les Provençalistes croient que la poésie lyrique des Troubadours aurait été née e n t e r r e d ’ O c , o ù e l l e m e u r t aussi. Alfred Jeanroy suppose que l’influence latine sur la versification romane est indéniable ; elle est à peine perceptible dans l’œuvre des Troubadours, surtout dans celle des plus anciens. Par ailleurs, Alfred Jeanroy est convaincu qu’il n'y a rien de latin ni dans le cadre, ni dans l'esprit de leurs compositions ; il est vraiment superflu dit-il, de démontrer que leur façon de chanter la femme et de peindr e l'amour ne doit rien, par exemple, aux élégiaques latins (11). Les Provençalistes de même que les romanistes, souvent admettent l’éventuelle influe nce de Robert d’Arbrissel, fondateur de l’ordre de Fontevrault. Ils pensent que l’origine de la vénération de la dame au Moyen Age, revient à l’idée de ce moine, qui avait fait soumettre ses confrères au commandement des abbesses.
عدد الصفحات ١١Pr Mohammed Abbassa - 12 - Revue Annales du patrimoine L’idée de ce moine n’a auc un trait commun avec la pure courtoisie provençale. Il est vraiment inconcevable qu’en soumettant les clercs à une autorité féminine, ce fanatique ait modifié les sentiments passionnés des Provençaux ou développé les formes poétiques des Troubadours occitans. Il semble que ce religieux ait voulu humilier ses confrères de l’abbaye et non point exalter la dame (12). Outre ces hypothèses, nous avons également un autre mythe d’influence initié par Denis de Rougemont : le Catharisme. Denis de Rougemont admet tout à fait que les conceptions de l’amour qu’illustre la poésie provençale, au Moyen Age, ne reflètent aucunement les traditions sociales du Midi. Cette poésie semble en contradiction absolue avec les conditions dans lesquelles elle naquit (13). Selon lui, cette conception de l’amour venait d’ailleurs. Mais quel pouvait être cet ailleurs ? L’hérésie des Cathares se répandait dans le Midi en même temps que la poésie en l’honneur de la dame et dans les mêmes provinces. Le problème cathare représentait selon l’église, à l’époque, un danger aussi grave que celui de l’amour courtois des Troubadours. A partir de ces données, de Rougemont a fait croire que les deux mouvements entretiendraient en quelque sorte, une espèce de lien. Mais il n’exclut guère les origines orientales de l’amour des "domnei" (14). Etant donné que l’origine attribuée à l’hérésie cathare remonte aux sectes néo-manichéens d’Asie mineure, d’Antioche jusqu’aux frontières balkaniques, il est à se demander pourquoi cette convention n’a pas fleuri dans la poésie gallo-romaine. Les conditions n’étaient-elles propices au développement d’une telle idéologie érotique que dans les régions du Midi ? Il semble que de Rougemont ait voulu signifier que les origines de l’amour courtois sont orientales mais leur développement est cathare. Enfin les partisans de l’hypothèse de l’origine arabe sont convaincus de l’influence de la littérature arabo-andalouse sur la poésie lyrique occitane (15). Les Andalous ont devancé les
عدد الصفحات ١٢Les sources de l'amour courtois des Troubadours - 13 - N° 8, Septembre 2008 Troubadours, de plus de quatre siècles, dans le recours aux formes strophiques, et la vénération de la dame comptait parmi les traditions des Arabes. Guillaume IX, d’après sa biographie, avait été d’abord un "trichador de domnas", avant de devenir soudainement un amant courtois. Il est évident que sa nouvelle orientation ne reflétait aucunement les traditions de la société médiévale. Ni Ovide ni Fortunat n’ont de rapport apparent avec l’idéalisation de la "domna" provençale. L’amour des Troubadours est bien loin de celui des Romains. Dès la fin du XI e siècle, l’Occitanie se vit orientée vers une nouvelle convention socio-littéraire, qui est tout à fait étrangère à l’Europe chrétienne (16). Cette nouvelle convention est l’écho d’une littérature dite andalouse. Les Jongleurs, les "sirvens" et les pèlerins ont été les principaux acteurs qui ont contribué au passage de cette littérature du Sud au Nord, et dont les Troubadours furent les précurseurs. Les poètes provençaux ont pu introduire dans leur société presque tous les thèmes de la poésie andalouse. Ils s’abandonnaient à l’obédience des dames, décrivaient l’"albespi" et évoquaient les "cansons d’ auzelh". Quant aux différentes formes métriques de leur poésie , rien ne prouve qu’elles aient existé avant les Troubadours. Ces formules sont empruntées en réalité de l’Andalousie (17). Pour détourner les regards de cette poésie aux origines levantines, les papes à l’époque, entraînaient comtes, ducs et marquis, à rejoindre les rangs des Croisades et combattre les Musulmans en terre de Palestine. Toutefois, les Troubadours n’ont pas renoncé à leur poésie, mais ils ont composé des satires et des invectives sur Rome, les rois de France et les commanditaires des Croisades (18). L'église n’avait pas trouvé d’autres moyens pour parer aux conséquences de cette révolte littéraire que de proclamer, en 1209, la Croisade contre les Albigeois dans le Sud de la
عدد الصفحات ١٣Pr Mohammed Abbassa - 14 - Revue Annales du patrimoine France. Cette guerre qui a duré jusqu’à 1229 et imposé l’inquisition, marqua l’infraction de la poésie lyrique des Troubadours. Après le Narbonnais Guiraut Riquier, dernier Troubadour occitan, les Provençaux vécurent, à la fin du XIII e siècle, la décadence des lettres d’Oc. Et depuis cette date, les poètes italiens du "trecento" portèrent l’honneur du génie poétique ; tels les Cavalcanti, les Dante, les Guinicelli, les Petrarca et bien d’autres Toscans du Dolce Stil Nuevo. Notes : 1 - Pierre le Gentil : La littérature française du Moyen Age, Paris 1968, p. 8. 2 - Réto Roberto Bezzola : Les origines et la formation de la littérature courtoise en Occident, Ed. Champion, Paris 1944, 2e P., T.1, p. 30. 3 - René Nelli : L’Erotique des Troubado urs, Coll. 10/18, U.G.E., Paris 1974, T.1, p. 36. 4 - Americo Castro : Réalité de l’Espagne, Paris 1963, p. 282. 5 - Pierre le Gentil : op. cit., p. 17. 6 - Alfred Jeanroy : Les chansons de Guillaume IX, Ed. Champion, 2 e édition, Paris 1972, p. xix (introduction). 7 - René Nelli : Troubadours et Trouvères, Ed. Hachette, Paris 1979, p. 19. 8 - Henri-Irénée Marrou : Les Troubadours, Ed. du Seuil, Paris 1971, p. 118. 9 - Réto Roberto Bezzola : Les origines..., 1ere P., p. 42 ss. 10 - Ovide : L’Art d’aimer, Coll. Poche, Paris 1966, p. 15 ss. 11 - Alfred Jeanroy : La poésie lyrique des Troubadours, Ed. Privat-Didier, Toulouse - Paris 1934, T.1, p. 65. 12 - René Nelli : op. cit., T.1, p. 36. 13 - Denis de Rougemont : L’Amour et l’Occident, Coll. 10/18, U.G.E., Paris 1979, p. 80. 14 - Ibid., p. 118 ss. 15 - Robert Briffault : Les Troubadour s et le sentiment romanesque, Ed. du Chêne, Paris 1943, pp. 20-64. 16 - Erich Kuhler: Sociologia della fin’ amor, saggi trobador ici, Padova 1976, p. 2 segg. 17 - Ramón Menéndez Pidal: Poes ía árabe y poesía europea, 5 a ed., Espasa- Calpe, S.A., 1963, pag. 17. 18 - Robert Briffault : op. cit., p. 134.
عدد الصفحات ١٤Les sources de l'amour courtois des Troubadours - 15 - N° 8, Septembre 2008 Références : 1 - Bezzola, Réto Robero : Les origines et la formation de la littérature courtoise en Occident, Ed. Champion, Paris 1944. 2 - Briffault, Robert : Le s Troubadours et le sentiment romanesque, Ed. du Chêne, Paris 1943. 3 - Castro, Americo : Réalité de l’Espagne, Paris 1963. 4 - Gentil, Pierre le : La littérature française du Moyen Age, Paris 1968. 5 - Jeanroy, Alfred : La poésie lyriqu e des Troubadours, Ed. Privat-Didier, Toulouse - Paris 1934. 6 - Jeanroy, Alfred : Les chansons de Guillaume IX, Ed. Champion, 2 e édition, Paris 1972. 7 - Kuhler, Erich: Sociologia della fin’amor, saggi trobadorici, Padova 1976. 8 - Marrou, Henri-Irénée : Les Troubadours, Ed. du Seuil, Paris 1971. 9 - Nelli, René : L’Erotique des Troubadours, Coll. 10/18, U.G.E., Paris 1974. 10 - Nelli, René : Troubadours et Trouvères, Ed. Hachette, Paris 1979. 11 - Ovide : L’Art d’aimer, Coll. Poche, Paris 1966. 12 - Pidal, Ramón Menéndez: Poes ía árabe y poesía europea, 5 a ed., Espasa- Calpe, S.A., 1963. 13 - Rougemont, Denis de : L’Amour et l’Occident, Coll. 10/18, U.G.E., Paris 1979. o
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